Les gains financiers liés à la pédocriminalité sont très importants, sans commune mesure avec ceux liés à la drogue ou au proxénétisme. Ces gains permettent d'acheter l'impunité.


Dans les Alpes Maritimes, lors de soirées huppées, des enfants sont violés. Des plaintes sont déposés et rien ne se passe. Pas d'enquête ; les personnes ne sont pas interrogées : pas de recherche dans les fichiers circulants sur le net et ailleurs pour vérifier que les enfants concernés s'y trouvent ou pas.

Et pourtant, voici le cas d'un enfant de 4 ans au début des faits :

Début 2003, un signalement par l'école maternelle est déposé aux services sociaux pour des comportements "déplacés" (comportements sexuels) de l'enfant à l'école.

Une enquête sociale a lieu mais ne débouche sur rien dans un premier temps.

En juillet 2004, cet enfant saigne de l'anus, il hurle en allant aux toilettes (et ceci durant un bon mois). Cet enfant est accompagné par son père (enfin) à l'hôpital, et là, à part un traitement pour l'anus et les lèvres, aucun médecin légiste n'est contacté, aucun signalement pour enfant en danger n'est effectué.

En août 2004, il raconte enfin son calvaire à son père. Il dit avoir été agressé sous une piscine, il cite les personnes, il cite les lieux, il cite les moments (2 / 3 fois). Il dit qu'il a été tenu par les poignets et les chevilles. Il dit ne pas avoir pu crier car il a la bouche pleine. Il dit s'être endormi la dernière fois et que lorsqu'il s'est réveillé, il est allé les rejoindre et faire comme si de rien n'était. Il dit avoir eu mal aux fesses en se réveillant.

Cet enfant répète ce même discours à une psychologue d'un hôpital Niçois en donnant des précisions. Son discours est circonstancié. Elle appelle les services de police judiciaire par téléphone, on lui répond qu'il y a déjà une enquête en cours, elle raccroche donc sans écrire ce qu'elle a entendu, pas de chance pour cet homme et son enfant. Au final, rien ne se passe.

Le père porte plainte, plusieurs fois et rien ne se passe... Il n'est pas entendu, ni interrogé.
L'enfant n'est pas entendu par la justice. Aucune expertise pédopsychiatrique n'est demandée.

Ce père attend que justice passe, pour son fils, pour que son fils puisse se reconstruire...

En attendant, le père ne voit plus ses 2 enfants.


Que pensez-vous qu'il est advenu du petit Charles-Edouard ? Pensez-vous que le père soit coupable ? Depuis l'écriture de ces lignes, son père a été assassiné.


Que pensez-vous de l'affaire Kamal, cet homme qui a obtenu l'asile politique aux États-Unis suite à cette affaire suivie par la justice Niçoise ?


Nous recherchons toute personne ayant été confrontée de près ou de loin à ces problèmes :

Merci d'écrire à pabbati@free.fr


Nous déclarons la guerre contre les pédocriminels. Aucun pédocriminel ne se sentira en sécurité, ni ceux qui les protègent.


Derrière un pédocriminelle, il y a parfois une femme. Parfois aussi, il y a une perverse à côté d'un homme qui ne l'est pas du tout. Voici l'histoire d'un homme :
Je passe les différentes difficultés qu'à vécu cet homme. Sa femme lui demande un jour d'installer de la laine de verre dans les combles, sans le prévenir de faire attention alors qu'elle était bien au courant. Cet homme est tombé malade et a eu 6 séries d'antibiotique, avec un masque pour respirer. D'autre part, alors que les photos de l'époque montrent un homme très mince, celle-ci prétextant qu'il a pris du poid, lui fait prendre de l'isoméride (en connaissance de cause), maintenant il a 2 problèmes à des valves cardiaques. Un jour où il a eu très mal au ventre, sans pouvoir bouger, celle-ci souriait, sans appeler le médecin, il a été opéré par la suite et a failli mourir. Un autre jour, drogué par elle, il s'effondre dans le couloir, il reprends connaissance assez vite, et la voit faire semblant de s'évanouir à son tour. Comme il l'a vu, elle se relève. Un autre jour, elle coince son mari un grand couteau de cuisine à la main, elle le menace avec la lame de 30 cm, il n'a pas d'autre choix que de réussir à la désarmer. Ce qu'il arrive à faire sans se blesser ni la blesser. Elle emmenait ses enfants dans un lieu ou son fils a été agressé sexuellement à plusieurs reprises, en étant drogué. Un jour elle a proposé à son mari de coucher avec sa fille, elle avec un autre homme (à 4 donc)... Le problème, c'est que la police, les gendarmes, les juges, n'imaginent pas cela, et ceux qui savent, sont-ils complices ? Et donc, ces femmes restent inpunies. Les complices de ces femmes ne sont pas inquiétés. Le mari est complètement innocent. Il reconnais qu'il a été d'une bêtise incommensurable, mais trop tard... Il a quand même réussi à mettre ses enfants à l'abris. Ses enfants ont été surveillés par la justice.


Comment reconnaître un pervers (ou une) :
Lorsqu'on lui pose des questions sensibles, il répond par une autre question, il attaque. Il ne se justifie pas. Son échelle de valeur est différente de la votre, il place des choses différentes au même niveau. Il ne va pas sur les réseaux sociaux, il fait attention et ne prend pas son téléphone... Si vous cherchez sur internet son prénom et son nom, vous ne trouverez rien ou presque.

Les pervers choisissent les moments de fin de l'école ou début des vacances. Comme cela les enfants sont moins bien protégés.

https://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/Une-mere-allemande-condamnee-pour-avoir-prostitue-son-fils-1567716